Les parfumeries à l’ancienne sont des boutiques pas comme les autres. On n’y trouve pas des parfums de marque ou les dernières fragrances à la mode des stars. Les essences parfumées commercialisées dans ces endroits sont plutôt rares, racées, uniques et originales.
Les particularités des parfumeries à l’ancienne
Contrairement à ce que les gens pensent, l’intérieur d’une parfumerie à l’ancienne est moderne et très bien aménagé malgré les milliers de senteurs qu’elle commercialise. Dans les locaux, aucune arôme ne filtre dans l’air et laisse pressentir le genre de fragrances vendues dans la boutique. Ce qui n’est pas le cas dans les parfumeries habituelles.
La deuxième particularité des parfumeries à l’ancienne est que le maître des lieux accueille les visiteurs dès leur arrivée. En essayant d’apprivoiser leurs besoins, il oriente chacun vers le parfum susceptible de lui plaire. Aucun tester n’est proposé aux visiteurs. Pour sentir l’odeur de l’essence, le guide ouvrira le bouchon et ces derniers devront se pencher au-dessus du flacon. Ce n’est que lorsque l’attirance pour une senteur sera plus prononcée que le vendeur proposera aux visiteurs de le tester sur leur peau.
Les avantages et les inconvénients des parfumeries à l’ancienne
Le plus grand avantage des parfumeries à l’ancienne est sans doute l’authenticité de leurs parfums. Elles ne commercialisent que des fragrances uniques, au nombre limité et qui ne seront donc pas portées par beaucoup de monde. Ce qui n’est pas le cas des parfums de marque comme N°5 Chanel ou Angel de Thierry Mugler qui ont été confectionnés en grand nombre et commercialisés partout dans le monde. Malgré la rareté et l’originalité de leurs produits, les prix pratiqués par les parfumeries à l’ancienne se rapprochent de ceux des parfums populaires. Certains parfums coûtent même moins chers que les fragrances de marque.
Visiter une parfumerie à l’ancienne et trouver la perle rare demandent du temps. En outre, les amateurs de parfum rare devront se déplacer pour s’y rendre puisque le nombre de boutiques existantes sur le territoire français est peu élevé.